Triple alliance

048816.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Pour ce long métrage, Nick Cassavetes nous revient dans un tout nouveau rôle. Plus connu par le passé pour avoir réalisé des drames, dont le dernier « Yellow » date de 2012, il s’exerce  pour la première fois aujourd’hui à la réalisation d’une comédie.

 

Pour tenter de relever ce défi peu habituel, il s’est entouré d’un trio de choc : Cameron Diaz, qui n’en est pas à son premier coup d’essai et dont la dernière apparition sur le grand écran date de 2012 avec le film « Cartel ». A ses côtés, Leslie Mann, que l’on n’avait pas revu depuis son rôle dans « The Bling Ring » en 2013, nous revient cette fois dans la peau d’une femme, peu sûre d’elle, naïve et sans grande personnalité. Enfin, Kate Upton, aperçue brièvement dans « Le casse de Central Park » en 2011 et « Les trois corniauds » en 2012 vient compléter cette belle équipe. Du haut de ses 22 ans, Nick Cassavates aura eu raison de lui faire confiance avec ce rôle de jeune bimbo, légèrement écervelée, qui lui va à merveille.

 

Rien de bien transcendant au niveau du scénario. Un mari escroc et infidèle qui passe le plus clair de son temps à jongler entre toutes ces maîtresses qui décident de se lier afin de lui en faire baver : une idée exploitée au cinéma depuis la nuit des temps ! Et en ce qui concerne les gags mis en scène par nos trois héroïnes ? Rien de bien innovant là non plus… mais c’était sans compter le talent et la performance impeccable des comédiennes. Elles réussissent à gagner la sympathie des spectateurs, qui se rallient à leur cause et se prêtent donc volontiers au jeu, faisant de « Triple alliance » un bon moment de détente et de relaxation.

Ludivine Tollitte