Prise d'indépendance

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L’adaptation du best-seller de Veronica Roth continue. Après seulement une année, c’est autour du deuxième volet d’être adapté au cinéma sur nos grands écrans. L’œuvre dépeint un univers post-apocalyptique, « anti-utopique » : La guerre a isolé puis divisé les habitants de Chicago en différentes castes. Ils vivent depuis une vie morne, sans passion véritable. Les dirigeants les contrôlent, faisant fi de leurs intérêts.

Loin d’adapter fidèlement le livre, la production s’est permise maintes libertés. Des personnages disparaissent, d’autres apparaissent, dont Edgar. Tout comme la boite aperçue dans le thriller qui devient une partie importante de l’intrigue du film. Des scènes sont revisitées, les relations entre les personnages sont loin d’y être aussi développées.

Cependant, si l’on fait abstraction de l’œuvre écrite, ce long métrage reste un bon divertissement, avec de belles scènes d’action. La 3D est utilisée à bon escient, ce qui rend le tout encore plus réel. Petit bémol pourtant : le scénario reste assez basique par rapport aux autres productions du genre. Heureusement il est assez bien ficelé et tient donc quand même la route. Le rythme y est relativement soutenu, enchaînant les cascades en tout genre. Le suspense est lui-aussi au rendez-vous : les nombreux rebondissements viennent pimenter l’histoire et permettent au spectateur de ne pas décrocher.

N’oublions pas le casting : « Divergente 2 l’insurrection  » est un mélange entre acteurs confirmés et nouvelles vedettes. Theo James, Shailene Woodley, Ansel Elgort ou Miles Teller se voient confier à nouveau les personnages du volet 1. Mais qui n’a jamais rêvé de voir une Naomi Watts méconnaissable, dans la peau d’une dirigeante qui ne pense qu’à son profit. Ou bien encore Ray Stevenson jouant un dirigeant altruiste ayant maltraité son fils.

Ce nouvel opus de la saga “Divergente” est donc un très bon divertissement qui risque toutefois de déplaire aux amateurs de l’œuvre originelle.

Elodie Tollitte.