On en redemande !

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Et de sept pour la saga « Fast and Furious », quatorze ans après la sortie dans les salles de cinéma du premier long métrage réunissant Paul Walker et Vin Diesel. Elle surfe ainsi sur la vague à succès, le sixième opus ayant été le jackpot de la longue série.

C’est dans la technique qu’elle excelle, crescendo. Les cascades, certes toutes plus invraisemblables les unes que les unes, n’en sont pas moins spectaculaires. Les effets spéciaux finiraient presque par nous piéger : les événements extrêmes ne seraient plus le fruit de l’imagination de Chris Morgan et de Gary Scott Thompson mais bien réalité.

Pas de repos pour les acteurs qui n’ont le droit qu’à très peu de scènes calmes et pas de répit pour le spectateur qui se voit happer dans l’histoire par la répétition de l’action. Mais il s’agit aussi d’humour dans ce septième volet qui offre des situations cocasses et des scènes délirantes aux répliques qui font mouche.

Pour les acteurs, c’est simple : on prend les mêmes et on recommence, ou presque. Le casting est en effet allégé de plusieurs têtes d’affiche, mais rien de bien dramatique pour les fans de la saga qui retrouvent Michelle Rodriguez, Jordana Brewster, Tyrese Gibson et Ludacris, sans oublier le petit nouveau de l’équipe Jason Statham – vu notamment dans la trilogie « Expendables ». Après Dwayne Johnson et Luke Evans, c’est à son tour de rejoindre l’équipe dans le rôle de Deckard Shaw.

L’acteur Paul Walker (Brian O’Conner) est décédé en novembre 2013, alors que le film n’était pas encore entièrement tourné. Mais le montage final n’en laisse rien paraître. Chapeau !

Le scénario n’offre par contre rien de bien nouveau : un « bad boy » débarque pour tout anéantir sur son passage afin de venger son petit frère. Facile certes, mais efficace. « Fast and Furious 7 » est donc un très bon divertissement qui saura contenter les fans de la saga comme les amateurs de film d’action.

Elodie Tollitte.